Aix en Partage

Aix est aujourd’hui une ville de plus en plus polluée. Elle occupe la 96e place sur 100 au classement national des villes les plus polluées. Ainsi, ce sont plus de 54 jours par an où l’air est mauvais ou médiocre. Et les études scientifiques, notamment le plan national santé environnement, montrent que les aixois perdent 9 à 10 mois d’espérance de vie à cause de la qualité de l’air.

Notre ville se retrouve, après 20 ans de l’équipe en place, en état de complète congestion automobile, sans transport en commun performant ni réseaux de déplacements doux piétons et vélos dignes de ce nom.

Les déplacements automobiles représentent à eux seuls près de 70% des déplacements alors que la plupart des villes françaises se placent sous le seuil des 50% et seuls 1,5% des actifs se déplacent à vélo pour aller travailler, soit trois à quatre fois moins que dans les autres métropoles françaises de plus de 100 000 habitants.

Aucune politique d’amélioration du cadre de vie n’a été entreprise au delà du centre historique, aucun plan de végétalisation n’a été mis en œuvre, pas même au centre ville ou des arbres ont été coupés par centaines, alors même que les pics de chaleur se multiplient et qu’un pic de 42°C a été atteint en 2019. Avec le changement climatique, les phases de canicule, les pluies torrentielles et les tempêtes vont se multiplier et il est plus que temps de s’y préparer.

Quant aux espaces agricoles et naturels, pourtant essentiels à la préservation des biotopes, à la conservation de notre patrimoine paysagé et pour tout dire à l’avenir de nos enfants, ils sont loin d’avoir été une priorité pour l’équipe en place. Ils ont régulièrement détruits et défigurés par une urbanisation intempestive qui a défié toutes les recommandations des lois qui se sont succédées depuis la loi SRU jusqu’à la loi ALUR en passant par le Grenelle de l’environnement et qui toutes demandaient instamment de préserver ces espaces et à l’opposé de développer la ville sur elle même, pour y accueillir ses nouveaux habitants et à cette occasion l’améliorer, l’embellir, la rendre plus économe et désirable. Les bords de l’Arc et les dépotoirs du plateau de l’Arbois sont à l’image déplorable de la situation actuelle.

Aix touche le fond des classements en matière d’écologie. Pourtant il y a urgence, pour nous, urgence pour nos enfants et petits-enfants. Il faut une politique municipale et métropolitaine ambitieuse en matière d’écologie.

Ces mesures ambitieuses nous les trouvons dans la démarche d’Aix en Partage qui avance des propositions écologiques fortes pour une qualité de vie pour tous à Aix.

Les premier·e·s signataires :

Alary Anne-Marie : militante pour une justice sociale et climatique 
Bondeau Alberte : docteur en géophysique, chercheur en science de l’environnement. Candidate sur la liste EELV en 2014
Bourles Didier : professeur d’université au Laboratoire du Centre Européen de Recherche et d’Enseignement des Géosciences de l’Environnement (CEREGE) sur Arbois
Danilo Philippe : responsable d’une association de défense du vélo et des transports en commun aixoise
Di Méo Cyril : militant éco-socialiste
Durand Jérôme : architecte
Dupont François : militant éco-socialiste
Fady Bruno : docteur en écologie, directeur de recherches spécialiste des forêts méditerranéennes, sympathisant écologiste.
Foulquier Luc : ingénieur-chercheur écologue. Doctorat de spécialité en écotoxicologie

Gobin-Gallon Killian : militant de la transition et de la défense du climat
Gleizes Jean Marie : militant associatif écologique
Halloum Tania : candidate EELV aux législatives 2017 dans la XIe circonscription
Henry Emmanuel : membre des Croqueurs de pomme
Payet Marie Nicole : géographe militante écologiste engagée dans le rassemblement de l’écologie politique et des solidarités
Perreau Emmanuel : ancien directeur adjoint de l’agence d’urbanisme du pays d’Aix. Partenaire fondateur de l’Institut Européen d’Ecologie de Metz au côté de Jean-Marie Pelt
Persat Alain : synthéticien, écologiste-déconnomiste militant dans diverses associations, coopérateur, rédacteur du site et du journal « Trazibule » 
Puggioni Céline : militante écologiste, bénévole dans une association qui défend une société basée sur l’écologie et la solidarité
Roustang Guy : Programme Autoproduction et Développement Social.
Sénégas Philippe : urbaniste, ancien directeur régional de l’environnement, militant des droits humains
Siame Lionel : maître de conférences HDR (AMU) et chercheur au Centre Européen de Recherche et d’Enseignement des Géosciences de l’Environnement (CEREGE)
Walery Kate : urbaniste, militante des transports alternatifs, candidate liste EELV municipales 2014
Zuniga Liliane : fondatrice de l’Université Populaire du Pays d’Aix, anciennement chef de projet en éducation populaire et action culturelle, militante de la défense des droits humains et de la terre, notamment en Amérique Latine, candidate société civile liste EELV aux municipales 2014.

Signer l'appel aux écologistes

Appel aux écologistes

Aix est aujourd’hui une ville de plus en plus polluée. Elle occupe la 96e place sur 100 au classement national des villes les plus polluées. Ainsi, ce sont plus de 54 jours par an où l’air est mauvais ou médiocre. Et les études scientifiques, notamment le plan national santé environnement, montrent que les aixois perdent 9 à 10 mois d’espérance de vie à cause de la qualité de l’air.

Notre ville se retrouve, après 20 ans de l’équipe en place, en état de complète congestion automobile, sans transport en commun performant ni réseaux de déplacements doux piétons et vélos dignes de ce nom.

Les déplacements automobiles représentent à eux seuls près de 70% des déplacements alors que la plupart des villes françaises se placent sous le seuil des 50% et seuls 1,5% des actifs se déplacent à vélo pour aller travailler, soit trois à quatre fois moins que dans les autres métropoles françaises de plus de 100 000 habitants.

Aucune politique d’amélioration du cadre de vie n’a été entreprise au delà du centre historique, aucun plan de végétalisation n’a été mis en œuvre, pas même au centre ville ou des arbres ont été coupés par centaines, alors même que les pics de chaleur se multiplient et qu’un pic de 42°C a été atteint en 2019. Avec le changement climatique, les phases de canicule, les pluies torrentielles et les tempêtes vont se multiplier et il est plus que temps de s’y préparer.

Quant aux espaces agricoles et naturels, pourtant essentiels à la préservation des biotopes, à la conservation de notre patrimoine paysagé et pour tout dire à l’avenir de nos enfants, ils sont loin d’avoir été une priorité pour l’équipe en place. Ils ont régulièrement détruits et défigurés par une urbanisation intempestive qui a défié toutes les recommandations des lois qui se sont succédées depuis la loi SRU jusqu’à la loi ALUR en passant par le Grenelle de l’environnement et qui toutes demandaient instamment de préserver ces espaces et à l’opposé de développer la ville sur elle même, pour y accueillir ses nouveaux habitants et à cette occasion l’améliorer, l’embellir, la rendre plus économe et désirable. Les bords de l’Arc et les dépotoirs du plateau de l’Arbois sont à l’image déplorable de la situation actuelle.

Aix touche le fond des classements en matière d’écologie. Pourtant il y a urgence, pour nous, urgence pour nos enfants et petits-enfants. Il faut une politique municipale et métropolitaine ambitieuse en matière d’écologie.

Ces mesures ambitieuses nous les trouvons dans la démarche d’Aix en Partage qui avance des propositions écologiques fortes pour une qualité de vie pour tous à Aix.

**votre signature**

25 signatures

Partagez cet appel avec vos amis :

   

Proposition 1
Etablir un inventaire de la faune, de la flore et du biotope en début et fin de mandat, en partenariat avec les universités, les CIQ, et les associations savantes. Créer un muséum d’histoire naturelle permettant le développement d’une culture scientifique et écologique.

Proposition 2
Protéger et réparer avec le plus grand soin la biodiversité, les espaces naturels et toutes les manifestations du vivant. Sanctuariser les espaces naturels remarquables et les rendre accessibles à tous. Faire d’Aix une ville bioclimatique. Lutter contre les pollutions sonores et visuelles. Créer des déchetteries gratuites adaptées aux besoins de la population, valoriser le tri sélectif et l’économie circulaire pour réduire la génération de déchets.

Proposition 3
Sanctuariser les terres agricoles pour les préserver, les protéger de la spéculation foncière et favoriser ainsi l’installation de nouveaux agriculteurs sur le territoire de la commune. Permettre et encourager l’agriculture de proximité sur nos marchés et dans nos cantines. Affirmer le droit à une alimentation saine, rendre la cantine gratuite pour les familles à faibles revenus et revoir la tarification sociale. Valoriser de façon plus générale tous les modes de production et de distribution durables pour pénaliser la surconsommation pour préserver nos ressources communes.

Proposition 4
Promouvoir le développement et les actions d’éducation au bio, à l’économie circulaire, au tri des déchets, au développement des énergies renouvelables, à la maîtrise des consommations d’eau. Favoriser pour cela l’éducation populaire. Appliquer une gratuité pour les premiers m3. Favoriser la création généralisée dans toute la ville de jardins partagés lieux de sociabilité et d’épanouissement collectif. Une vingtaine de site sont disponibles.

Proposition 5
Rompre définitivement avec l’étalement urbain. Préserver les dernières grandes coupures d’urbanisation. Faire la ville sur la ville. Revivifier les quartiers autour de centralités accessibles à pied. Arrêter de créer des zones monofonctionnelles. Améliorer, réparer et intensifier la ville ; la redessiner au fur et à mesure des besoins et des opportunités nouvelles avec ses perspectives, ses espaces publics, ses promenades, ses parcs et ses jardins, pour la rendre plus sûre, plus fonctionnelle et plus agréable.

Proposition 6
Mettre en place des lieux permanents de concertation dans chaque quartier et adapter l’organisation des services de la ville à cette structuration démocratique. Participer activement au développement de l’habitat participatif et encourager ainsi les habitants au contrôle de la qualité de leur logement jusque dans son mode de production même.

Proposition 7
Engager un plan massif de relance de construction de logements sociaux en nombre conséquent pour pallier le manque criant de logements accessibles à l’achat comme à la location dans des prix modérés (PLUS et PLS et surtout PLAI qui sont les logements sociaux destinés aux plus défavorisés). Utiliser des outils fonciers permettant de séparer le foncier du bâti (bail réel solidaire) pour rendre plus accessible l’accès au logement.

Proposition 8
Instaurer une mixité sociale et générationnelle dans chaque opération de construction de logements et ce dès 800 m2 de surface à construire (2 000 m2 actuellement)

Proposition 9
Mettre en place un programme ambitieux de réduction des consommations énergétiques et d’amélioration de l’habitat et des bâtiments publics. Favoriser massivement la production d’énergie renouvelable. Moraliser et rendre écologique l’investissement public. Favoriser les entreprises qui s’engagent à respecter les normes sociales et environnementales.

Proposition 10
En finir avec le tout-voiture et entreprendre le transfert des déplacements automobiles vers d’autres modes de déplacement, à la fois par une politique de stationnement incitative et sélective permettant de contraindre les déplacements automobiles les plus pénalisants (déplacements pendulaires notamment) et à la fois en développant les transports actifs et doux ainsi que les transports en commun.

Proposition 11
Développer les modes de déplacement actifs. Par la mise en œuvre des dispositions du code de la route, destinées précisément au partage de l’espace public entre les véhicules automobiles et les autres déplacement (zone, 30, zone de rencontre, aire piétonne). En développant et valorisant les trajets piétons. En mettant en œuvre un plan vélo ambitieux en concertation avec les utilisateurs et leurs associations, s’appuyant principalement sur la réduction quasi généralisée de la vitesse (zone 30 notamment) et dans les autres cas sur des aménagements de bandes et pistes cyclables de qualité, entre quartiers, villages et villes voisines. (Notamment zone des Milles)

Proposition 12
Développer un réseau de transport en commun destiné à mailler entièrement le pôle urbain central et ses satellites, à toutes heures et en toutes circonstances. Objectif, mettre tous les quartiers de la ville à 15 mn du centre ville. Ce réseau qui est à exiger de la métropole devra intégrer les transports interurbains et en particulier les réseaux de chemin de fer à créer et à restaurer. (Ligne Aix Rognac, ligne Aix Pertuis)

Proposition 13
Assurer la maîtrise du stationnement automobile par des dispositions privilégiant le stationnement des résidents et les visiteurs occasionnels sur de courtes durées et offrant par ailleurs aux stationnements de plus longue durée un choix adapté de parking relais périphériques gratuits ou très peu onéreux, et efficacement desservis par les transports en commun et les déplacements doux. Favoriser le commerce de proximité et les livraisons à bas coût carbone.

Toutes les listes en présence à Aix pour les élections municipales de mars 2020 se revendiquent écologistes ou affirment vouloir œuvrer pour l’écologie à Aix. C’est une bonne nouvelle, la transition écologique est une nécessité urgente. Mais il ne saurait être une écologie de façade, de bouts de chandelle et d’arrangements avec une politique ultra-libérale, qui pénalisera nécessairement les revenus modestes et moyens. Il ne peut y avoir qu’une écologie sociale et démocratique. Nous voterons et nous vous appelons à voter pour la liste d’Aix en Partage conduite par Marc Pena, la seule liste défendant une politique à même de répondre pour tous à Aix à l’ampleur de l’urgence écologique.

close
Suivre l'actualité du groupe municipal :